Le Seigneur des Anneaux RPG : L'Âge des Héros

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Territoire n°7 ¤ Utumno & Les Monts d'Orient

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MessageSujet: Territoire n°7 ¤ Utumno & Les Monts d'Orient Jeu 23 Oct - 16:16

Les pensées sont chuchotées. Les chuchotements sont murmurés. Les murmures sont répétés. Jusqu'à une version déformée, inexacte, approximative de la vérité. Tout commença un soir d'hiver, il y a plus de quinze ans. Comme à l’accoutumée, Haragon, le barman de la célèbre taverne "Everholt" avait vu son bar plein à craquer. L'homme, âgé de plus de cinquante ans, était en ce soir fort occupé et tout accaparé qu'il l'était avec ses clients, il avait demandé à ses trois filles, ainsi qu'à ses deux fils, de gérer le service, le bar, et l'entrée, pendant que lui même aiderait la douce Arianne, sa chère épouse, à préparer le manger et le boire. Si jamais lui même avait géré l'entrée, ou le bar, ou même le service, il aurait sans aucun doute reconnu le voyageur qui venait ce soir là, prendre un repos escompté. Mais, comme il était loin dans la taverne, il ne remarqua rien et ceci fut au plus grand soulagement du voyageur, qui aurait eu bien du mal à trouver un autre pub ouvert si tard dans la nuit, et une chambre encore libre. Hors, comme je le disais, Harjin, le fils aîné, un grand gaillard aux biceps imposants, avait laissé passé l'homme en question, bien qu'il fut sale, et boueux. Bien que sa barbe soit mal entretenue, d'une blondeur insolente, et malgré ses cheveux longs et sales, qui supposaient une extrême décadence. En rentrant, l'homme s'installa directement au bar, ou il réclama a Hirjon, le second fils, plus petit, mais plus rusé, une pinte de la bière la plus forte, et une chambre. Une fois encore, je souligne qu'il est bien heureux que ce fut Hirjon qui géra le bar ce soir là, car jamais Haragon n'aurait laissé sa dernière chambre à un prix raisonnable. Il connaissait bien les affaires, depuis le temps qu'il gérait sa taverne, et savait que la dernière chambre pouvait être vendue jusqu'à sept fois son prix initial, et le nouveau venu était loin de posséder une telle fortune. Une fois sa chambre réservée, il se contenta de siroter tranquillement sa boisson et ce trente minute durant. Ce n'était pas un habitué, mais il aimait écouter les conversations, les rumeurs, les chuchotements, les murmures. Au fond de la taverne, dans un coin, une jeune garçon blond d'une quinzaine d'année chantait gaiement quelques paroles badines, contre quelques pièces de monnaie. Il faisait face, dans le coin opposé, à un vieil homme qui chantait d'une voie mélancolique les histoires des temps anciens. Voilà qui faisait bien l'affaire de notre homme, qui après tant de marche, ce serait volontiers diverti par quelques paroles lyriques. Aussi, quitta t-il le bar et s'assis non loin de là.

"Loin du Gondor, loin de nos terres,
Loin du Mordor, au delà des mers,
Se dresse jusqu'au ciel, un pic solitaire,
Éternel ennemi, des cavernes de la guerre,

Elerrínaaa, protège nous,
Éclaire les ombres, apaise nos peurs,
Fais fuir l'ennemi dans les profondeurs,
Que jamais plus en Arda ne se voit,
La Rage de Morgoth, qui enfante l’effroi,

Elerrínaaa, défend nous,
Fais face à la flamme d'Udûn,
Réduit le fort empli de fortunes,
En ruines et en cendres les caves de Morgoth..."


Calmement, le voyageur s'approcha du compteur et à la lueur des flammes, on pu discerner son visage. Il était jeune. De beaucoup. Il devait à peine sortir du cocon familiale. Finement rasé, les cheveux blonds coupés courts, et les yeux d'un gris acier. Jeune. Oui, il était jeune. Et la jeunesse est mère d'avidité, de curiosité et d'insouciance. Peu de gens prêtait attention aux légendes, aux chansons et aux mythes, mais pour notre homme, chaque histoire devait avoir un fondement de vérité et qui plus est, il avait déjà entendu des histoires sur Morgoth qu'on lui comptait le soir, quant il était au lit. Des histoires extravagantes, irréelles, impossibles, mais si comme il le pensait, chaque histoire devait avoir un fondement, alors, les caves de Morgoth devaient exister. Peut être bien sous forme d'une petite maisonnée, ou d'un simple puits. Mais quelques pars, il devait y avoir un lieu auquel se rattachait ce compte. La curiosité piquée au vif, et les yeux brillants, il s'approcha du vieil homme qui ivre de bière, s'endormait à présent. Il lui arracha les feuilles qu'il tenait d'une main, et s'en alla, méfait accompli. L'histoire était longue et sans queue ni tête et ce ne fut qu'après de nombreuses, de très nombreuses relectures, et une étude minutieuse, qu'il laissa tomber alors que le soleil pointait, furieux et frustré.

Il quitta l'auberge, déposa son casque et sa dague chez le forgeron pour qu'il prenne soin de ses deux trésors, et décida de faire un tour en ville. Il appréciait se lever tôt le matin, et dans le calme, se promener, seul. Ce ne fut qu'au bout d'une longue promenade que l'ennui le guetta, et que ses pensées dérivèrent d'elles même sur sa nuit passé, et ce qui a présent, occupait une part importante dans son esprit. Pour dire vrai, Cirion était buté, borné. Il était plus persévérant que n'importe qui, ce qui entraînait une grande sottise ou une ancienne sagesse. C'était soit l'un, soit l'autre, et il ne pouvait y avoir de juste milieu, c'est pourquoi dans son visage, ou le qualifiait le plus souvent d'idiot. Hors, donc, le jeune homme fouillait dans ses pensées, au plus profond de ses souvenirs, pour se remémorer chaque chose qu'il savait sur Morgoth, ou sur celui que l'on nommait comme cela, et au bout d'une mâtiné qui lui avait donné fort soif et fort faim, il était arrivé à quelques conclusions. L'histoire était très vieille, pour que la version semble si obscure et si déformée. De son éducation, il connaissait trois âge au monde, et l'histoire devait donc remonter au premier âge. Maintenant, cette réponse soulevait une nouvelle énigme. De sa connaissance, l'homme n'apparut en cette terre qu'au milieu du second âge et il ne pouvait savoir comment la légende était connue de son peuple. Cette préoccupation cependant, ne l'importunait guère, car peut importe le comment, il avait désormais de nouvelles données. De plus, Morgoth semblait faire la guerre aux humains et aux elfes, et il semblait très puissant, que ce fut en quelques diableries de magies, ou en force. Cette pensée lui donnait soif de trésor, car qui dis pouvoir dit richesse, et cet ennemi devait en avoir dans ses caves. De plus, cela confirmait plus ou moins l'existence de ces cavernes. Cependant, il ignorait jusqu'à la région, jusqu'au pays du royaume de Morgoth et ces informations ne l'aidaient guère. Ainsi donc, l'estomac gargouillant et la gorge sèche, le jeune homme retourna à l'auberge ou il commanda une miche de pain, un pichet de vin et un morceau de fromage, accompagné d'une pièce de bœuf. Le ventre plein, et la soif étanchée, il avait à présent les idées plus au clair, même si une furieuse envie de faire la sieste germait dans son esprit, et il lui fallut vingt minutes pour y céder. Épuisé, il s'endormit sur le lit de sa chambre, et ne se réveilla que deux heures plus tard. En pleine forme, il alla s'enquérir de la disponibilité de sa dague, et de son casque, puis, en apprenant qu'ils devraient rester encore trois jours à la citadelle, Johnson le forgeron croulant sous les commandes, pesta et reprit sa promenade.
Pour dire vrai, il était dans une impasse et se demandait sérieusement comment il allait mettre à profit ces trois jours. Ne sachant que faire, il opta pour le plus simple, s'informer d'avantage sur l'histoire de Morgoth. Il devait bien exister une bibliothèque quelques pars ici ! Ce ne fut cependant qu'après trois heures de vaines recherches qu'il se rendit compte qu'il n'y en avait pas et sa déception fut à son paroxysme. Piètre consolation, il existait au cinquième niveau une bibliothèque mais passait chacune des portes nécessitaient un mot de passe, et un jeune homme comme lui n'avait pas la chance d'en disposer. Alors qu'il pestait haut et fort, la folie en lui fit germer une idée. Ne suffisait il pas "d'emprunter" le mot de passe à quelqu'un ? Et un sourire carnassier au visage, il attendit près de la porte. Son attente fut cependant longue. Il ne pouvait demander avec force le mot de passe à n'importe qui et n'importe quand, et ce ne fut que quand les rues furent vides, et que le soir était tombé, que le jeune homme eu sa chance. Descendait par la porte menant au second niveau un jeune garçon, l'air assez niais et tout joyeux. Insouciant !! Au détour d'une rue, il chantait gaiement quand deux mains le saisirent. Une lui couvrit la bouche, l'autre le tira en arrière. Dans une ruelle sombre, l'enfant put à nouveau voir autre chose que le néant.


"Puis-je, si il te plait, apprendre les mots de passe des sept niveau mon enfant ?"

"Je ne les connais pas"

Il avait à présent un regard méfiant, mais plia rapidement sous le regard gris que lui lança son aîné.

"Pas tous tout du moins monsieur. Je connais ceux du premier et du deuxième monsieur."

Il lui chuchota doucement les mots magiques, et s'en alla, mais sa route fut aussitôt bloqué par l'aîné.

"N'aurais tu rien oublié ?"

A contre cœur, il lâcha le troisième mot de passe, puis tomba dans un profond sommeil, suite à une légère tape sur l'occiput. Content de son méfait, le jeune homme passa donc les trois premiers niveaux, puis paya grassement le gardien des deux suivants, et parvint donc au niveau désiré. Triomphant, il se présenta devant la bibliothèque, tambourinant à la porte. Une visière s'ouvrit, a travers laquelle on pouvait distinguer deux yeux jaunes.

"C'est fermé."

La visière se ferma. Vexé, Cirion tambourina à nouveau à la porte et la visière s'ouvrit une nouvelle fois.

"Sais tu à qui tu parles ? Si tu n'ou/"

"C'est fermé."

Encore, la visière se ferma. Donnant un grand coup de pied contre la porte, notre jeune homme s'en alla furieux, et une atroce douleur à l'orteil gauche. Qu'importe, il retournerait le lendemain...

Cirion se leva de bonne heure ce matin là, et en pleine forme. Il décida donc de quitter la taverne pour faire une courte promenade comme il en avait pris l'habitude. Il n'avait aucune idée de l'heure à laquelle ouvrirait le salon du savoir, et par conséquent, n'avait aucun but pour ce qui concernait sa mâtiné. Il passa donc à la forge, pour râler un peu plus, et de fort bonne humeur, s'assit sur les remparts de la cité, pour contempler la vie citadine. Rien de bien intéressant de regarder la populace. Dans les rues, l'agitation commençait à s’immiscer. Elles devenaient de plus en plus bondées, et un brouhaha de plus en plus fort s'élevait de la foule qui s'attroupait là. Au bout d'une heure de pure et simple rêverie, le jeune homme commença à s'ennuyer ferme, et pris donc le chemin de la bibliothèque. A son intense satisfaction, il la constata ouverte, et put accéder aux rayons remplis de livres. Décidément, une nouvelle heure d'ennui l'attendait, mais c'était un mal nécessaire, pour ce qu'il s'était désormais fixé comme but. Il décida de commencer par la section géographie. Une heure à éplucher, page par page, chacun des livres. Deux heures à examiner avec la plus grande minutie, les mers, les montagnes, les plaines de la Terre du Milieu. Mais il dut rapidement se rendre à l'évidence qu'il ne parviendrait jamais à tout mémoriser. Fâché, il se dirigea vers la caisse, puis demanda une bouteille d'ancre, une plume et un rouleau de parchemin. La seule carte qui indiquait l'Est du Rhun et du Khand, ainsi que le sud du Harad était imprécise (il n'avait besoin d'autres informations car il possédait lui même une carte de la Terre du Milieu). Aux contours vagues, et aux traits effacés par le temps. Oui, ce livre était ancien. Très ancien, si on examinait la qualité des pages qui était défraîchies, rapiécés et sales. Il lui fallut deux heures supplémentaires pour en réaliser une copie à peu près conforme, et quant il sortit du rayon géographie, il avait une faim de loup. A son grand regret, il abandonna le délicieux fumet qui se dégageait de la rue du cinquième niveau pour se tourner vers le rayon histoire. Pour son plus grand malheur, il se trouvait que ce rayon là était quatre fois plus plein que le rayon voisin, et après plusieurs heures, il n'avait presque rien appris. Décidé, il se dirigea vers la caisse une fois de plus, et demanda ou pourrait il trouver des livres historiques sur le premier âge.

"Navré messire, mais ces informations sont rangés dans la bibliothèque royale, au septième niveau, dans la citadelle."

Ainsi s'achevait donc sa mâtiné, et ronchon, il se dirigea vers l'auberge pour y prendre la collation du midi... Il passa l'après midi à ne rien faire d'intéressant et à force de réflexion, finit par se mettre d'avis qu'il avait cruellement besoin de s'informer sur le premier âge, donc de s'introduire dans cette bibliothèque, et il allait donc mettre à profit les jours restants pour essayer d'obtenir quelques informations. Ainsi, durant deux jours, il chercha l'occasion, et la veille de son départ, elle finit par se présenter. Alors qu'il ruminait ses sombres pensées, assit au bar, un homme en armure pénétra dans l'enceinte de l'établissement. Prêtant oreille, il parvint à arracher quelques mots de la conversation voisine.

"Même chose que d'habitude Herenion ?"

"Non je ne peux. J'ai un message pour Boromir. Il vient du Sud, les corsaires redeviennent une menace. Sers moi juste de quoi me rafraîchir et je repars sitôt."

Pour ceux qui l'ignoreraient, Boromir était le premier capitaine du Gondor, mais aussi le fils aîné de Dénéthor, et en tant que tel, il vivait à al citadelle. Ainsi, quiconque souhaitant lui transmettre un message pourrait accéder, éventuellement, à la bibliothèque. Avec un sourire, Cirion appela une des serveuses.

"Sers une bière au soldat au bar, de la pars de la jeune dame la-bas s'il te plait. Je paie pour elle, c'est ma sœur."

Disant cela, il déposa trois pièce d'or sur le plateau, et désigna une femme blonde, au corps avantageux, et au regard de braise, qui fixait le soldat avec intensité. La serveuse s’exécuta, et s'approcha près du soldat pour lui transmettre le message et sa bière. Se retournant, le soldat sourit bêtement à la jeune femme. Puis il vida la bière d'un trait, et commença à fixer la jeune femme, une lueur d'envie dans le regard. Cirion appella la serveuse une nouvelle fois.

"Pourrais tu lui offrir une nouvelle bière de sa pars, et apporter un message à la jeune femme. Dites lui de me retrouver devant l'auberge au plus tôt.."

Puis, il sortit de l'auberge et attendit. La jeune femme sortit rapidement. Avec l'expérience, Cirion avait appris à reconnaître les femmes qui mettaient leur corps sur le marché et il ne s'était pas trompé.

"A combien estimes tu une nuit avec le jeune homme au bar ?"

La jeune femme sourit et fit dix avec ses doigts. Eh bien, les temps étaient durs pour qu'elle exige pareille somme. Cirion soupira et tira de sa bourse dix pièces d'or. Puis, il regarda à l'intérieur, et constata qu'elle était presque vide. Dans un grognement, il sortit encore deux pièces, et les mettant dans sa main, il chuchota.

"Il a sur lui un message auquel je tiens. Rapporte le moi je te pris et tu pourras garder ces quelques pièces supplémentaires..."

Puis, retournant au bar, il demanda qu'on serve une troisième bière au jeune garde, et admira la belle faire jouer ses atouts. Une heure plus tard, abruti par la bière, l'homme monta dans une chambre avec la jeune femme qui redescendit une demi heure plus tard avec un sourire.

"A qui le tour, demanda t-elle avec un sourire coquin. Voici le message, et ton homme dort comme un loire."

"Je reviendrais te voir tout à l'heure, répondit il avec un sourire."

Une fois la besogne accomplit, Cirion remonta chacun des niveaux. A la vue du message, chaque gardien le laissa passer, bien entendu, et le jeune homme pénétra dans la citadelle. On voyait là l'art des temps anciens, car c'était là le plus beau lieu qu'il n'eu jamais fréquenté. Il parvint rapidement à la bibliothèque royale et demanda à y accéder, mais seule une autorisation d'un seigneur, de l'intendant ou de ses fils permettait d'y accéder. Grognon, le jeune homme partit donc en quête de Boromir. Il le trouva dans les quartiers des généraux, entrain de discuter avec deux autres gondoriens. Lui remettant le message, il attendit. Chaque geste avait son importance, et une erreur aurait des conséquences désastreuses. Le fils de Dénéthor ouvrit le parchemin et s'adressa aux deux autres.

"C'est un message d'Ithilien. Très bien, merci du message soldat, vous pouvez rentrer chez vous pour ce soir, je vous donnerais la réponse demain."

"Monseigneur. Le capitaine Faramir m'a demandé de rapporter des nouvelles cartes de l'Ithilien Sud."

Boromir tira un parchemin et griffonna une autorisation dessus. Puis, la tendant à Cirion, il lui expliqua qu'avec ceci, il pourrait accéder à la bibliothèque royale. Le remerciant, le jeune homme fit demi tour et se dirigea vers la bibliothèque, et il lui fallu onze heures pour rassembler toutes les informations nécessaires. Usé, mais fier de son coup, il retourna à la taverne pour ruminer ses dernières découvertes. Morgoth était l'ennemi des peuples libres de Jadis. Il avait deux forteresses, une tout à l'Est, au nord, et une tout à l'Ouest, au Nord également, mais la seconde était englouti par les eaux, et il lui fallait donc entreprendre un voyage de l'autre coté des terres du Rhun. Il avait également pu la localiser. A peu de choses près. De plus, il avait appris que la cité avait été rasée par les elfes (information erroné) mais qu'il n'avait tout découvert du lieu. Heureux de sa propre audace, il retrouva la jeune femme dans la taverne et l'invita à monter.

"Je te dois combien ?"

"Pour toi, c'est gratuit, répondit elle avec un sourire..."

Après l’effort, le réconfort...

/145 Lignes/

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Dernière édition par Cirion le Lun 27 Oct - 13:53, édité 5 fois
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