Le Seigneur des Anneaux RPG : L'Âge des Héros

    [Quete reconstruction] Renaissance d'une capitale.

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    Numenil

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    [Quete reconstruction] Renaissance d'une capitale.

    Message par Numenil le Mer 22 Oct - 21:44

    Le soleil été haut et clair et se reflétant en une myriade d’étoile dans les eaux de l’ancien lac. En général, il était paisible et endormi, perturber seulement par quelques oiseaux passant la, faisant halte dans leurs migrations en quête d’eau claire et fraiche. A l’occasion un petit mammifère y prenait son bain, parfois même c’était des Hommes eux même qui s’y prélasser pour échapper à une chaleur trop forte.

    Mais pas aujourd’hui. Et pas depuis quelques jours. Depuis quelques temps, le calme avait abandonné l’endroit. Les animaux n’en approcher plus car il y avait du bruit en quasi permanence. Les eaux du lac se ridaient en une multitude de petites vagues au rythme des barges arrivant depuis le Baranduin et déchargeant leur chargement sur les berges. Il y avait aussi bien plus de pécheurs qu’à l’accoutumé. Ho, pas de quoi remettre en cause l’équilibre naturelle ou menacé la survie des poissons, non. Mais le nombre d’hommes péchant s’était démultiplier.

    Sur la rive droite, même constat. Le calme lugubre mais magnifique des ruines de l’antique capitale avait disparu. Les ruines elles-mêmes était en train de disparaitre, alors qu’une large force de travailleur été en train de dégager le terrain, arrachant les mauvaises herbes, déplaçant les arbres, triant les ruines en trois catégorie : Ce qui devait être gardé pour sa valeur historique, les pierres qui devaient être gardé car réutilisable et ce qui serait tout simplement mis au rébus.

    Et depuis des jours, Numenil, comme bien des siens, ne dormait presque plus. Il y avait trop de travail et, au-delà de cela, l’excitation été bien trop grande. Il dirigeait les équipes qui, avant même le début des gros travaux, avait dégagé la voie. Ainsi les convois avaient-ils pu se mettre en route. Il avait en effet fallu que les premiers arrivent sur les lieux pour que, ce qui n’était qu’une rumeur, commence à prendre un aspect tangible. On en parler partout jusqu’à l’Enedwaith. Les fleurs redevenaient magnifiques en Arthedain. Les papillons se démultiplier. Les récoltes se faisaient plus abondantes qu’à l’ordinaire ! Bref la terre semblait reprendre vie selon les racontars les plus prolifiques. Les autres, ceux qui sortait de la bouches des gens pragmatiques, se contentait de susurré cette information qui faisait retenir son souffle, en qui tous voulait croire sans vraiment l’oser :

    Les Seigneurs d’Arnor étaient de retour.  On les avait vu, ici et là, arrivant à dos de cheval, prestigieux et magnifiques. Ils avaient requis l’aide d’artisan. Architecte, maçon, charpentier, tailleurs et sculpteurs ! Ils avaient la prestance des anciens nobles et l’or nécessaire pour accomplir leur dessein.

    Et on disait que parmi eux marcher des rôdeurs qui avaient été connu. Etait-ce possible ? De simple rôdeur, se pouvait-il que cela avait été l’identité des seigneurs de l’Arnor durant tout ce temps ?

    Pourtant le chantier été là, visible, ouvert à quiconque voulait le voir. Les pierres blanches démolis étaient retirés, retailler, réutiliser et déjà au sol apparaissait le tracé de la futures ville.

    C’était Numenil et ses 200 hommes qui étaient arrivé en premier sur le chantier, alors même qu’ils n’en été pas un. Ils avaient dégagé les voies, reconstruit un semblant de ponton pour décharger ce qui arriverait par l’eau.
    Maintenant, presque tous les Dunedain survivants réuni sur les lieux. Et un nombre infiniment plus grand d’homme simple s’était joint à eux.

    Numenil, du haut de son cheval, prit un instant pour observer les lieux. Une fierté sans borne l’envahissait chaque fois qu’il prenait le temps de voir ce qui était en train d’arriver. Annuminas allait renaitre et, avec elle, le Royaume de l’Arthedain. Non, pas de l’Arthedain. Le royaume d’Arnor ! Il faudrait du temps mais la capitale n’était que le premier pas. Un jour, les grandes villes d’autrefois s’élèveraient à nouveau et le peuple d’Arnor redeviendrait fort et fier.

    Déjà des dizaines d’hommes, chaque jour, venait quérir le seigneur Aragorn et lui jurait allégeance. Numenil en avait même vu certains venir et s’agenouiller devant lui, ignorant qui été vraiment leur nouveau suzerain mais voyant en ce rôdeur là le symbole du retour des Hommes de l’Ouest.

    Une voix sortit le Dunadan de ses pensées.

    « Bien le bonjour, messire Fume Pipe ! Car il est bien évident que nous vous appellerons Messire, désormais. »

    Numenil baissa les yeux et un sourire lui vint lorsqu’il vit 3 hobbits. Il descendit de cheval et, alors que les trois cousins Took se mettait à genoux, il les fit se relevait.

    «  Pas de cela avec moi, amis ! Quel bon vent vous amène ? »

    Comme souvent, ce fut Tobias qui prit la parole. Il était vêtu assez richement, portant un manteau de voyage aux brocarts dorés. A son côté pendait sa courte épée de Hobbit, celle la même avec laquelle il avait cru pourfendre un troll, des mois plus tôt. Ou bien était-ce des années ? Le temps semblait défiler bien vite en ce moment.

    « Et bien mon cher, nous avons ouïe dire qu’il y avait de l’agitation ici ! Lorsqu’Hamfast en as entendu parler, il a dit que nous devions partir séance tenante sous peine de raté l’un des grands évènements de notre temps. Il savait des choses qu’il n’a jamais voulu nous dire, visiblement ! Et que découvrons-nous, notre cher Fume Pipe, que nous avons traité comme un simple guide, est en vérité l’illustre descendant d’une maison plus illustre encore ! »

    Le rôdeur eut un sourire affectueux pour l’érudit des trois. Il avait gardé secrète leur conversation d’Amon Sûl, comme il s’y était engager.

    « Vos mots me touche, maître Took. Et je n’ai plus de raison de me cacher. Il est vrai que je descends de la branche mineure de la famille d’Elros Tar-Myniatur, premier roi des Numenoréens. Mais pitié, ne voyez pas en moins un aristocrate inaccessible mais simplement l’ami sincère que j’espère être devenu. »

    Ils lui firent une révérence, touchée par ses mots. Puis Fredegar s’avança.

    « Trêve de palabre ! Il y a beaucoup à faire ici. Comment pouvons-nous aidez ? Plus vite le mur debout, plus vite le banquet pour fêter ça ! »

    « Hélas Fredegar, vu l’adresse dont vous avez déjà fait preuve dans la recherche d’un simple coffre, la bas en Angmar, je crains que le Sire Aragorn ne vous laisse toucher à sa belle cité. Néanmoins, si cela vous dit, vous pourriez tous aller à la pèche et nous partagerons le fruit de votre labeur ce soir ! »

    L’éclat de rire fut général et ainsi fut-il convenu : Numenil retournerait à ses travaux et les Hobbits iraient pécher dans le lac Neunial. On se retrouverait pour le souper.

    Le fils de Pelendrir descendit de son cheval et se joignit au chantier. Un groupe d’homme était en train de tirer dur sur des palans afin de hisser un nouveau bloc de la haute muraille. Numenil se plaça en tête de file et appela en renfort des Dunedain de sa compagnie. Aussitôt la lourde pierre se hissa sous l’action combinée des hommes simples et des hommes de l’ouest et, quelques minutes plus tard, cette section des remparts se trouva affublé d’une nouvelle hauteur.

    Ici et là, des elfes venus d’Imladris été également en train de s’occuper de l’ornementation des futures portes principales : Elles brilleraient d’Ithildin sous la lueur lunaire.

    Le soir vint et Numenil retrouva ses amis Hobbits. Il en profita pour leur présenter son plus jeune frère, Elendur. Ils prirent leur repas, tous les cinq, mangeant le fruit de la pèche qui avait été fructueuse. Puis Hamfast sorti un large livre de cuir relier sur lequel été écrit en lettre d’or « Récit des aventures de Tobias, Fredegar et Hamfast Took. Ainsi que de leur ami le rôdeur. » Et Numenil prit plaisir à la lecture du récit de leur chasse au troll, bien qu’il trouva que le récit mettait les trois cousins fort en avant, alors même qu’ils s’étaient contenter de courir vite. Il n’en dit rien pour autant, après tout il fallait bien qu’ils soient tous trois à hauteur de la légende familiale.

    La soirée fut donc festive. Ainsi que toutes celles qui suivirent car les Hobbits, devenu riche par leurs aventures et pas vraiment presser, décidèrent de rester jusqu’à ce que la ville prit forme.

    Chaque jour voyait le projet devenir vrai. En quelques semaines les remparts extérieurs furent dresser, bien que pas totalement fini. Le plan initial de la ville n’était pas tout à fait aussi vaste qu’elle l’était autrefois. Mais tous prévoyait que la ville grandirait vite et qu’à terme, ce qui était pour l’instante l’enceinte extérieur de fortification serait à terme l’une des enceintes intérieurs, à l’image de Minas Tirith.

    Une fois les murs hauts, les défenses furent construite. Une série de fossé en empêcher l’approche. Et des balistes fixes apparurent aux remparts. Puis le palais du Roi qui émergea, à l’emplacement même de l’ancien. Il était majestueux, véritable preuve vivante de la gloire encore grande du peuple qui règnerait bientôt. Et tous s’émerveillèrent, demandant comment les Dunedain, au fil des générations, avait pu assembler une fortune assez grande pour permettre pareille reconstruction en si peu de temps.

    Et chaque nouveau jour, Numenil sentait la liesse envahir un peu plus son cœur.  Et plus la ville avancée, plus de nobles compagnies venait voir cela de leurs yeux. Des elfes, principalement d’Imladris, venait en nombre, prodiguant bénédiction et gravant des runes sur les murs. Si bien que la capitale de l’Arnor disposerait de protection magique très forte qui, avec la nouvelle armée qui s’assemblée déjà, rendrait la citadelle des plus difficiles à conquérir.

    La ville elle-même apparut, petit à petit enfin. De vaste allée de marbre, bordée d’arbres. Des maisons à colonnes, des parcs décorés de statut à l’effigie des grandes figures du Royaume d’ Arnor. Une grosse partie des gens initialement venu simplement reconstruire avait déjà pris la décision de s’installer là et, en quelques semaines, Annuminas redeviendrait la ville la plus peuplé de l’Arnor.

    A partir de ce moment-là, Numenil ne prit plus part personnellement au chantier. En effet, il était avant tout un homme de lame, un guerrier aguerris ayant passé une vie d’homme entière à errer de par le monde, traquant le mal et défendant le faible dès qu’il le fallait. Il savait manier la plume, écrivant parfois des poèmes et récits sans prétention. Mais il n’était pas pour ainsi dire un artiste. Il n’avait rien à apporter de plus à sa nouvelle capitale. Elle était désormais aux mains des sculpteurs, peintres, graveurs et autres orfèvres qui avait pour rôle d’embellir la citadelle pour en faire un véritable joyau qui marquerait autant les esprits que les plus grandes cités des nains, des hommes et des elfes.

    Il devait donc un simple spectateur de la majestuosité renaissante de son royaume. Il allait à la pêche avec ses amis hobbits, à la chasse aussi parfois. Lorsque le résultat n’était point satisfaisant, il faisait contre mauvaise fortune, bon cœur. Plus tard, alors qu’il aurait vécu l’équivalent de plusieurs vies d’hommes et qu’ils seraient lui-même devenu vieux aux yeux de son peuple, il dirait de cette période de sa vie que ce fut l’une des plus joyeuses.

    En effet le mal, bien que son ombre menaçante commence à recouvrir le monde, ne se faisait pas encore trop pressant. L’effervescence de la reconstruction ne lui laissait guère le temps d’obscurcir son humeur avec des pensées morbide et le soleil (ou la soleil, comme disent les Hobbits) illuminer encore le cœur de chacun.

    Un soir, alors qu’ils étaient comme chaque soir ou peu s’en faut réuni autour d’un feu, les hobbits détaillèrent par le menu leurs ascendance familiale respectives à Numenil. Ce dernier écouta l’histoire de Branderas Tooks avec une attention poli : Il n’y a pas si longtemps jamais il n’aurait cru à une légende racontant comment un Hobbit, assez grand et gros pour monter un cheval, avait chargé le chef d’un groupe d’orque pour lui arracher la tête d’un puissant coup de gourdin. Mais il avait vu le courage et l’intrépidité des trois Took, courage qui confinait parfois à la bêtise pure. Aussi cette légende ne lui semblait-elle pas si incroyable que cela.

    Néanmoins, son annexe, stipulant que grâce à ce geste le Taureau Mugissant, comme on le surnommait, avait également inventé le golf lui semblait beaucoup moins plausible. Puis les histoires de famille des semi-hommes se tarirent et Hamfast se tourna vers Numenil.

    « Et vous, cher ami, n’avez-vous point des légendes familiale ? Votre famille est-elle illustre au sein de votre peuple ? Car si tous les Dunedain semble être des seigneurs par leur stature et leur charisme, Aragorn fait véritablement figure de roi au milieu d’eux tant il semble leur être meilleur encore. Et à ses côtés, vous avez tout de l’air d’un prince à qui il ne manque que le rang. »

    Aussi le rôdeur regarda son ami en souriant.

    « Je ne suis guère bavard en général. Mais je vous sais assoiffer de connaissance aussi je vous raconterez mon lignage, bien que cela risque d’ennuyer vos cousins. »

    Et il entama alors une histoire qui n’avait pas été raconté à d’autres que ceux de son propre sang depuis longtemps.

    « Il y a de cela des milliers d’années, au second âge, Elros, frère jumeau d’Elrond et demi elfe, devint le premier roi de Numenor. En effet il choisit de renoncer à l’immortalité des Elfes et de vivre en Edain, comme l’on nommait les Hommes d’alors. Il eut plusieurs enfants dont trois fils : Vardamir, héritier du trône de Numenor dont la descendance gouverna l’ile jusqu’à sa destruction. Elendil, fondateur du royaume d’Arnor, descendait de cet homme et c’est pour cela qu’Aragorn, en temps que son descendant, est légitime en tant que souverain de l’Arnor Restauré.

    Mais l’histoire des deux autres fils d’Elros est moins connue. D’Atanalcar, le plus jeune de tous, je ne sais rien ou presque. Mais de Manwendil, j’en ai des connaissances que les miens se transmettent à l’orale depuis fort longtemps. Manwendil eut lui-même deux enfants : Abriel et Tenaëlle. Tenaëlle était la petite sœur d’Abriel. Elle eut un fils alors que son frère lui n’eut pas d’enfant, pour une raison obscur. Ce fils se nomma Pelendrir, premier du nom, et devint l’un des seigneurs de l’ile, en tant que membre de la branche mineur de la famille royale. »


    Un silence se fit sur le camp alors que les trois hobbits jeter sur leur le Dunadan un autre regard. Ils n’étaient pas sans savoir que son père lui-même se nommer Pelendrir. En voyant leurs réactions, il sourit.

    « Oui. Mon père se nomme Pelendrir. Il est le quatrième du nom. C’est un prénom très honoré dans ma famille et il revient à intervalle régulier. En effet Pelendrir second du nom participa à la guerre contre Sauron : Il commandait une vaste armée aux cotés de Gil Galad, ayant rejoint l’Eriador avec la puissante flotte envoyer par Tar-Minastir pour secourir les Elfes. On dit que Pelendrir II porta un coup si violent à l’ennemi que Sauron lui-même le maudit. Le troisième Pelendrir, lui, fut tué lors de la bataille de Fornost ou l’Angmar fut vaincu mais l’Arnor si affaiblis que le royaume ne s’en releva jamais. Quand à mon père, il vous dira si vous lui posez la question qu’il est le plus « indigne des Pelendrir » de par son palmarès personnel. Il a pourtant grandement œuvré à la restauration de l’Arnor et son nom est donc toujours digne d’éloge. Je suis moi-même le second des Numenil et, le premier n’ayant pas réellement marqué l’histoire, je suis déjà presque sur de rester plus célèbre que lui. »

    Ils rirent de bon cœur à cette boutade mais les trois hobbits été pensif. Tobias prit la parole.

    « Ainsi, au travers maints siècles et maintes générations, vous descendez également d’Elros le demi elfe. Voilà d’où vient votre attitude princière ! Et cela fait de vous une sorte de cousin éloigner d’Aragorn. Ce n’est pas capitaine que vous devriez être ! Mais seigneur ! »

    « Et pour régner sur quelle seigneurie, messire Took ? Je ne brigue point la gloire ou les terres. Si mon roi me juge légitime de recevoir pareil titre, qu’il me l’accorde et j’accepterais. Mais mon seul but est de continuer l’œuvre et le devoir qui se transmet chez les miens depuis si longtemps : Protéger la descendance des royaumes Edain d’origine. Plus grande sera ma joie de revoir un Roi à la tête des hommes que ne saurais m’en prodiguer tous les titres de noblesse du monde. »


    Les hobbits saluèrent ces propos, plein de sagesse, arguant qu’ils étaient en soit la preuve d’un grand lignage. Puis les discussions se firent sur des sujets plus légers. Puis Numenil se retira, partant se coucher. Il n’avait pas encore de vrai toit et dormait dans sa tente de Capitaine. Elle était entourée par les tentes beaucoup plus grandes abritant les deux cents hommes de sa compagnie : Même en ce lieu et cet instant heureux, ils avaient gardé des réflexes défensifs basiques.

    Cette nuit-là, le Dunadan ne dormit pas très bien. Etait-ce l’abus d’alcool et de nourriture ou un signe des temps incertains qui viendrait bientôt ? Il ne le savait pas vraiment mais sa nuit fut hantée par un étrange rêve :

    Il faisait sombre. Non pas comme l’obscurité de la nuit : De lourds nuages d’orage avait pris possession du ciel, chassant la lumière du soleil au-delà des terres du monde. Le rôdeur se trouvait sur une sorte de promontoire et, en contrebas, une bataille avait lieu. D’un côté, des hommes et des Elfes se battaient avec la rage de ceux qui ont tout à perdre. De l’autre, des orques bien plus nombreux semblaient sortir de terriers infinis. Il allait lui-même essayer de descendre pour se joindre à la bataille lorsqu’un homme aussi grand que lui vint lui barrait la route. L’homme tira une longue épée d’un fourreau dorsale et se mit en garde. Numenil porta la main à sa propre épée mais elle été absente. Alors son adversaire le frappa d’un coup de taille… Et le rôdeur se réveilla, dans sa tente, en sueur.

    Les trois nuits suivantes, il refit le même rêve, sans réellement en comprendre la signification. Ni chercher à la comprendre, d’ailleurs.

    Enfin. Enfin le moment venu. Combien de jour, de semaine ? La ville, pour sa phase initiale, été terminé.
    Tous ceux qui avait participé été là. Et bien plus encore. Les Hauts Elfes d’Imladris, Elrond en tête, été présent pour cet instant historique. Numenil et les siens ne porté plus les loques des rôdeurs mais des armures de parade aussi finement ouvragé qu’il était encore possible de le faire en cette contré, arborant les armoiries de l’Arnor.

    Lui et les Dunedain former une haie d’honneur menant au trône. Elrond s’approcha et chaque Dunadan se mit à genoux sur son passage car il portait, sur un coussin, l’Elendilmir et le Sceptre d’Annuminas.

    Il approcha le trône devant lequel se tenait Aragorn, à genoux. Il posa l’Elendilmir sur sa tête, le releva et lui offrit le spectre. Alors Aragorn, de façon solennelle, s’installa sur son trône et la salle entière retint son souffle. Numenil savait que dans des siècles, on parlerait encore de ce moment-là. Et il était heureux de l’avoir vécu. Il avait mené maints combats et subit maintes blessures pour cet instant précis.

    Par ce simple geste, le Royaume d’Arnor venait de renaitre de ses cendres.


    HRP/
    Suite à venir. RP écrit à quatre mains.
    /HRP[/color]


    Dernière édition par Numenil le Dim 26 Oct - 16:54, édité 2 fois
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    Re: [Quete reconstruction] Renaissance d'une capitale.

    Message par Aragorn Tal Elessar le Ven 24 Oct - 16:19

    Aragorn était ce jour la pensif il se questionnait sur Morgoth: comment ce Valar avait pu avoir la volonté de faire sa propre Musique alors qu'il était issu d'Erù, comment un être de sa volonté, le bien intégral pouvait avoir si mal tourner, avoir une si grande soif de puissance, une si grande volonté de détruire. Erù était être de bien, alors comment avait il pu transmettre cette part de mal à Morgorth, il avait du être très éloquent pour pouvoir convaincre Sauron alors Maïa de le rejoindre, a moins qu'il avait déja une part de mal, on dit que les Valars sont des êtres de bien. Toutefois ils firent sombrer l'île de Nùmenor. La question était donc: les être supérieurs étaient ils totalement de lumière ou possédent ils une part maléfique, la question était la même pour Erù Ilùvatar. La question était comment s'était il créer, et ça personne ne le savait mis à part lui. La magie qu'il devait avoir pour concevoir une terre, des esprits et des corps. Comment le mal avait il pu venir en Erù ou dans les Valars. Les Elfes avaient étés corrompus sur les bords du Cuivenen. Les Valars ignorant où ils se trouvaient Morgoth eut le temps de les corompre et d'en faire des Orcs. Aragorn souvent se demandait pour les hommes étaient ils méchants, comment le devenaient ils. Par nature? Ou la société? Aragorn en avait déduit que les hommes étaient méchants par nature et que l'ordre et la discipline les rendaient bon. Qu'ils pouvaient devenir des hommes bons, avec des valeurs et des principes, croyant en un idéal de paix. Ou ils pouvaient rester mauvais, répandre le mal a cause d'un idéal, d'un complexe d'enfance ou d'un choc emotionnel, une folie sanguinaire en fin de compte.

    Qu'ils le voulaient ou non le royaume des Dunedains allait se relever, le fier Royaume d'Arnor au passé si glorieux mais tellement éphémère, l'éffondrement d'un Royaume Humain, d'un Royaume de descendant de Numenor. La splendeur de Numenor et Arnor et en Gondor. Aragorn voulait reconstruire Anuminas à l'aide de son ami et capitail Numenil. L'action de l'Angmar était plus qu'inquiétante et Aragorn ne souhaitait surtout pas voir une augentation du territoire de l'Angmar.

    Le soleil était chaud en cette journée d'été et il offrait ses rayons lumineux à Aragorn et la petite escorte Dunedan qui l'accompagnait. Aragorn pour une fois avait soignée son apparence, chose rare chez cet homme. Il avait méticuleusement nettoyer Barahir, avait taillé sa barbe de trois jour et s'était lavé et coiffé les cheveux. Un vrai toiletage en somme, sa tenue elle aussi était impecable. Il portait une cuirasse portant les armoiries de l'arnor, l'Evenstar était bien rangée sous son carcan de métal. Il était arrivé en fin de matinée et avait vu les progression des travaux sur la ville d'Anuminas, déja les pierres non réutilisables tombaient remplacée bien vite par des bloc impecablement taillés si bien que le mur paraissait totalement lisse, c'était à nouveau le travail de Numenor qui s'exprimait dans les mains des Rôdeurs constructeurs. Les portes étaient restaurées, les murs remontés, le palais remeublé et readapté. Aragorn soupira en pensant au passé glorieux d'Anuminas, qu'il aurait aimé que son père voir la reconstruction de la capitale de l'Arnor.

    Aragorn fut interrompu dans ses pensées par des cor de parade. Au bruit il reconnut sans mal les cors d'Imladris. Le Seigneur Elrond et sa suite arrivait. C'était une chose primordiale qu'ils assistent à ce couronement d'Aragorn en tant que roi d'Arnor. C'était important pour lui, c'était en fait si on y réfléchissait bien un de ses cousins germains. Et il souhaite qu'Elrond le couronne lui même roi d'Arnor, lui qui était un des plus ancien elfe de la Terre du Milieu, si lui le reconnaissait comme roi, alors sa légitimité ne ferait plus aucuns doutes.

    Aragorn dirigea son cheval vers la ville. Il mit pied à terre et marcha en ligne droite vers le trône qui l'attendait. Il marchait d'un pas lent et majestueux, un pas de roi. Sa cape bleue traînait un peu derrière lui. Narsil attendant d'être reforgée était à sa cuisse droite. Il marchait la tête haute, le menton relevé signe qu'il était prêt à accepter la charge qu'on lui confiait. Il croisa le regarde de Numenil un de ses plus cher amis, lui offrant un sourire lumineux. Il arriva enfin en haut des marches et s'agenouilla devant Elrond. L'elfe prit la couronne et la posa sur le front d'Aragorn. Il resta agenouillé un moment et se releva. Il faisait presque la même taille qu'Elrond et donc il ne faisait pas tâche. Aragorn admira la foule venue le voir, l’applaudissant. Il croisa le regard de tout ces Dunedains qui avaient espoir en lui. Ils attendaient un discours.


    -Mes amis ! Cette cité est reconstruite, symbole du renouveau de l'Arnor, notre royaume, votre royaume ! Ce symbole prouve que nous ne somme pas mort qu'ensemble nous pouvons tout faire, y compris provoquer l'est ! Nous sommes les défenseurs d'Arda ! Mes frêres !


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