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[Quete Argent] Les Pillards Dunlendings.

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MessageSujet: [Quete Argent] Les Pillards Dunlendings. Mar 21 Oct - 20:02

La nuit été clair et douce et le vieux pays paraissait paisible. Les eaux calmes du lac Evendim renvoyez le reflet lunaire, illuminant les ruines de l’ancienne cité d’Annuminas. Autrefois glorieuse capitale du royaume d’Arnor, il n’en restait que quelques mur de pierre à moitié détruit mais il s’agissait pourtant là d’un passage quasi obligatoire pour les Dunedains en cette fin du Troisième Âge.

Leur mode de vie les obligés à être sur les routes la plupart du temps, ne facilitant pas la communication. Ainsi certains points était-ils des lieux de passage récurrent des rôdeurs venant ainsi s’instruire sur les dernières nouvelles ou les demandes de rassemblement. L’information circuler de bouche en bouche et on la trouver aussi, cachée en des endroits connus des seuls Dunedains. Et il paraissait logique que les ruines de leur gloire d’antan furent parmi les lieux favoris ou ils aimaient se voir.

Ainsi donc, en cette nuit d’été, Numenil répondait-il à l’appel lancé par son père, Pelendrir. Il se trouvait tout au bord du lac, fumant la pipe et pêchant tranquillement en attendant le début de la réunion. Plusieurs rôdeurs étaient déjà présents. Ils devaient être une dizaine en tout. Un nombre conséquent en vérité pour une réunion si vite organisé. Cela ne faisait que souligner à quel point les forces des Hommes de l’Ouest était éparses.
Un rôdeur vint s’assoir aux cotés de Numenil, prenant la parole.

« Salut à toi, Numenil. Dis-moi, toi qui es fils ainé de Pelendrir, saurais-tu pourquoi il nous a sommés de nous réunir avec tant de diligence ? »

Numenil cracha une bouffée de fumée et répondit.

« Hélas non, Roramon. Mais mon cœur me dit que ce n’est guère pour festoyer sous les yeux des Valar. L’Ombre grandit à l’est et je crains qu’il ne soit encore ici question d’épées et de batailles. »

Roramon hocha la tête, partageant l’avis de son frère rôdeur. Puis ils restèrent ainsi, gardant le silence, guettant le poisson. Depuis longtemps ils avaient perdus le plaisir de parler en vain.
Il ne fallut pas longtemps pour que vint Pelendrir. Il était accompagné d’Elendur, le plus jeune de ses trois enfants. Trois autres Dunedains était avec eux, portant à quinze la compagnie complète.
Les retrouvailles furent vite expédié bien que sincère. Numenil n’avait point vu le plus jeune de ses frères depuis bien des lunes et il le prit dans ses bras. Puis Pelendrir prit la parole, se plaçant au milieu du cercle formé par ses paires.

« Mes amis, je vous ai réuni ici afin de vous transmettre un message d’Halbarad. Je l’ai croisé il y a de cela plusieurs jours alors qu’il était en partance pour l’Enedwaith. Il avait reçu des informations très préoccupantes à propos de la route menant de la Comté au cercle de l’Isengard et à la trouée de Rohan :
Il semble que depuis quelques temps, la vieille route du sud ne soit plus sûre. Les caravanes s’y font attaquer de plus en plus fréquemment. Soit par les hommes du pays de Dun soit par les Orcs. Parfois même par les deux. Il est parti à la tête d’une compagnie afin de faire une reconnaissance. Il m’a envoyé quérir de prompt renfort en vue d’organiser une rapide campagne pour empêcher les raids sur les petites gens. Nous nous rejoindrons à Tharbad. »


Plusieurs Dunedains sourirent à ces mots. En effet les « petites gens » désignait surtout les gens du commun, peu importe leur appartenance. Mais pour les héritiers de Numenor, en qui le sang de l’ouest était encore vivace, la majorité de toutes les formes de vie intelligente pouvait être appelé « petit gens » temps ils les surpassaient en général par la taille.
Roramon prit la parole.

« J’entends ce que tu dis, Pelendrir. Mais l’Enedwaith n’a jamais fait partie du royaume d’Arnor et la menace d’Angband, au nord-est, se fait de plus en plus vivace. Pourquoi devrions-nous aller jusqu’à la lisière du pays de Dun combattre ? Saruman ne peut-il sécuriser la route depuis l’Isengard ? Ou même les Rohirrims ? »

« Hélas. Saruman ne semble guère s’inquiéter de cela. Et les Hommes de la Marche ont trop à faire avec leurs propres problèmes. Beaucoup de ces caravanes viennent jusqu’ici acheter de l’herbe à pipe. Nous devons intervenir. Qui viendra au secours d’Halbarad ? »


Sans une hésitation, Numenil se leva et se plaça au centre. Sa décision été prise dès qu’il avait entendu le mot « orc » et chacun le savait : Si la guerre ne venait pas à Numenil, il s’empressait toujours d’aller à sa rencontre.


« J’irais. Peut m’importe l’Enedwaith ou bien le Mordor lui-même. Mon cœur me chante que viendra un temps où nous ne saurons plus ou aller tellement les batailles seront nombreuses. Et ce temps viendra prestement. En attendant, nous devons faire comprendre à l’ennemi que venir au nord n’est pas une bonne idée, sans quoi nous seront assiégé de deux directions le moment venu ! Allons, frères ! Je pars séance tenante. Que ceux dont l’âme désir le retour de nos grands jours me suivent. Que les autres restent ici, à pêcher et à se morfondre ! »



A ses mots, il ramassa ses maigres affaires et les hissa sur son dos, faisant comprendre que pour lui « séance tenante » signifié qu’il ne serait plus la dans cinq minutes. Son exemple se répercuta et bientôt se furent les quinze qui se trouvèrent debout, prêt au départ.  Elendur vint voir son ainé.

« Bien parler, frère ! Mon cœur vibre de l’envie d’en découdre et de prouver ma valeur. Mes flèches sont droites et ma lame aiguisé, je t’accompagnerais pour ce voyage. »

Numenil en conçu quelques soucis. En effet, Elendur avait dix-sept ans à peine et il n’avait encore jamais guerroyé. Il chassa ses craintes. La vie des Dunedains été ainsi et nombres des leurs était mort en jeune âge depuis la chute des trois royaumes. Alors il posa la main sur l’épaule de son cadet.

« Le temps passe et je ne t’ai point vue devenir homme, mon frère. Mais ce que tu dis, je peux le comprendre car j’ai moi-même ressentit ce besoin autrefois, qui me fit partir avec Aragorn combattre pour Thengel du Rohan. Suis-nous. Observe-nous. Et lorsque le moment viendra, fait toi un digne descendant de Manwendil ! »

Car il était en effet dit que Pelendrir et les siens descendaient de Manwendil, second fils d’Elros Tar-Minyatur. Seulement aucune preuve n’en avait jamais pu être produite.

Sur ces entrefaites, la compagnie se mit en route incontinent. Ils n’avaient guère besoin de préparation, chacun d’entre eux étant chasseur, cueilleur et expert en survie. La route leur fournirait de quoi se sustenter.
Ainsi donc ils arrivèrent à Tharbad par un beau soleil. La ville été à l’abandon depuis près d’un siècle et l’ancien pont en ruine. Il représentait néanmoins un gué et l’endroit le plus facile pour traverser la Gwathlo en direction du Gondor.

Ils y trouvèrent Halbarad et sa propre compagnie. Une vingtaine de Dunedains se trouvait donc ensemble, ce qui ne se voyait vraiment pas tous les jours au troisième âge.
Halbarad leur fit rapidement rapport :

« Je suis heureux et mon cœur est moins leste de nous voir si nombreux. Nous avons localisé un camp de Dunlendings à trois jours d’ici, au sud-est. Il leur sert de base d’opération pour attaquer la route. De ce que nous avons pu voir, ils ne sont pas plus de soixante. Rien qui puisse tenir tête à vingt des nôtres, si notre pas est sur et la surprise totale ! Aussi je compte nous séparer en deux groupes, nous encercleront le camp et l’attaqueront à la nuit tombée. Ils agissent en pillards et se saoul jusqu’à plus soif, se croyant hors d’atteinte de qui que ce soit ici.

Numenil je suis heureux de te voir ici. Toi qui as l’expérience de la guerre et la confiance de notre chef, je te serais grès de prendre la tête du second groupe. »


« Le plaisir autant que l’honneur seront pour moi, Halbarad. Si nous sommes tous d’accord, mettons nous en route prestement. Il serait malheureux que nous trouvions un camp désert, l’ennemi ayant décidé que sa razzia été complète. »


Ainsi la compagnie reprit la route avec le zèle qui l’avait fait quitter Evendim. Ils évitèrent la Grand Route pour ne point être vu, chacun d’eux ayant la prestance d’un roi, la rumeur de pareille troupe aurait rapidement fait le tour de la région.

Ils approchèrent le camp ennemi à la fin du jour, rampant dans les herbes hautes. Il n’y aurait point de cri de guerre et de charge héroïque : Lorsque la lune serait au zénith, chacun des deux groupes approcheraient le camp par un bord opposé, en demi-cercle. Ils se glisseraient au milieu des Dunlendings et en tuerait autant que possible en silence. A partir de ce moment-là, l’équilibre des forces devraient être revenu en leur faveur.
Ils se séparèrent donc. Elendur accompagna son frère alors que Pelendrir et Roramon se joignirent à l’escouade d’Halbarad.

Le soleil se coucha et chacun se mit en place, s’approchant à quelques mètres du camp. Les mauvais hommes entamèrent leurs festivités de nuit, s’enivrant, chantant et dansant.
Puis la lune fut au zénith et la nuit déjà fort avancée. Beaucoup de Dunlenders dormaient, soit dans leurs tentes soit à même l’endroit où ils avaient trop bu. Alors Numenil donna le signal et il avança, se mettant accroupis.

Le pas des rôdeurs était léger et sans bruit. Ils étaient spécialiste pour les combats de ce genre, leur faible nombre les ayants depuis longtemps destinée à la guérilla plutôt qu’à la guerre ouverte. Il y avait un garde en faction, à moitié assoupis. Numenil fit un geste à Elendur et ce dernier saisit son arc, le banda et inspira. Deux secondes après, une flèche traversa la gorge du garde, l’empêchant de crier.
Elendur venait de prendre la vie pour la première fois. Ceci étant fait, Numenil avait pu s’assurer de ce qu’il savait déjà : Son jeune frère ne tremblerait pas.

Durant les dix minutes suivantes, la mort tomba sur le camp. Telles des ombres fugitives, les Dunedains hanter la périphérie du camp, tuant sans bruit quiconque avait le malheur de se trouver là. Combien de victime déjà ? Bien assez pour Numenil qui, bien qu’il y excella, été las de ce travail d’assassin. Il saisit son épée des deux mains, se relevant soudainement et, dans un rugissant « Pour Numenor ! » se jeta au milieu des hommes encore éveiller. Elendur réagit prestement, dégainant sa propre lame et se ruant dans son sillage, vociférant « Pour l’Elendilmir ! »

Aussitôt le bruit de la fête des Dunlendings fut complètement occulter par les nombreux cris de guerre Dunedains qui s’élevèrent partout dans le camp.

La suite fut une bataille brutale et rapide. Au moment où il lancer son cri, Numenil trancha net la tête d’un ennemi trop ivre pour comprendre qu’il était mort. Dans l’élan de son mouvement, il frappa du pied un second qui tomba dans le brasier.

Bien sur certains, ayant encore à peu près leurs esprits, prirent leurs armes et essayèrent de se défendre. Mais ils étaient surclassés par le nombre et la qualité. Et les grandes ombres hurlantes qui se jetaient sur eux emplirs leur cœur de terreur. En quelques minutes, l’affaire été entendue.

Le sol de la plaine se gorgea de sang et on rassembla rapidement les survivants, ceux qui avait été assez sobre pour comprendre ce qui leur arrivait mais aussi assez malin pour se rendre sans chercher le combat. Ils n’étaient que cinq. Et la terreur ne les lâcher pas alors qu’ils voyaient ce groupe de géant à l’allure altière, sortit d’on ne sait où, fouillant leur camp.

Au petit jour, l’un des grands hommes vint se poster devant eux et leur parla en langue commune.

« Je suis Halbarad Dunadan. J’ai décidé de vous laisser vivre. Vous allez repartir d’où vous venez et vous préviendrez les vôtres : S’ils se risquent encore dans la plaine, s’ils s’en prennent encore aux caravanes, alors par une douce nuit tranquille surgiront les ombres de leur destruction. Qu’ils restent au pays de Dun ou en subissent les conséquences. »

Et, pour appuyer ses mots, il jeta au plus âgés des prisonniers un brassard représentant l’étoile à cinq branche de l’Arnor. Puis Numenil vint le voir.

« Halbarad, nous avons trouvé le butin. Il y a des montagnes d’or et d’argent. Plusieurs milliers de pièces ! »

Le  rôdeur réfléchit quelques secondes puis il répondit :

« Soit. J’ai à faire et ne rentrerait pas en Arnor dans l’immédiat. Je te charge de rapporter ce trésor en notre demeure. Va à Bree. Dédommage les familles dont tu seras sûr qu’ils ont subi les raids récents. Le reste, met le en sécurité, ou bon te semblera. Je crains que sous peu, Aragorn ne soit que trop heureux de savoir que nous avons mis la main sur pareille somme ! Lorsque la guerre éclatera, il nous faudra maints renforts si nous désirons défendre les anciennes frontières de notre royaume. Et des maçons pour remettre debout nos forteresses. »

Ainsi prit fin la première campagne éclair des Dunedains d’Aragorn dans L’Enedwaith.
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